Zone désertique... temporaire...
Voilà quatre semaines déjà que les rues de notre quartier se sont vidées. Pas de déménagements massifs, de bombe thermo-nucléaire ou épidémie de peste noire, non... C'est juste le mois d'Août. Et tout comme la période de Noël offre une décoration différente aux vitrines, ce mois estival (enfin, supposé l'être... et j'insiste sur "supposé"!) leur permet de se parer d'affichettes "Fermé du 30 Juillet au 26 Août" ou autres "Rendez-vous le 27 Août".
Résultat, on peut marcher normalement sur les trottoirs, les samedis après-midi à l'ordinaire noirs de monde rassemblent autant de quidams qu'un dimanche après-midi de Novembre, et les voitures se seraient presque fait oublier...
Mais pour nous, riverains, c'est pas que cool. Plus une seule boulangerie ouverte à un kilomètre à la ronde alors qu'on en compte 3 à moins de 5 minutes à pieds de chez nous. Et cela vaut pour au moins 80% des boutiques.
Force est de constater que si on habite le Vieux-Lille, au mois d'Août, il vaut mieux faire comme les commerçants et être en vacances.
Bien évidemment, vos serviteurs, bien que l'ayant compris depuis belle lurette (si, si, quand même...) ont, cette année encore, fait de la résistance. Par contre, à l'heure où ses mots se frappent, les deux gars en question décomptent les jours. Une semaine après l'arrivée des premières cartes postales, quelques jours avant (ou après, c'est selon) la reprise de la plupart d'entre vous, eux, le soleil les appelle...
Et ils vous gratifient allègrement d'un J-5.
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