Otage et sabotage...
Grève SNCF. On prend le même et on recommence... enfin presque. Cette fois-ci, la politique de communication était un peu mieux préparée: Fini le papier glacé pour les fiches horaires, fini les guichetières se lamentant sur la pénibilité de leur travail... (on a eu droit aux pauvres petits cheminots qui ne touchent plus que 500 euros par mois lorsqu'ils sont arrivés à l'âge de la retraite.)
Pour le reste, rien de neuf. Pas de trains, pas d'info (ou manipulées à destination des médias, style "3 trains sur 6" alors qu'il s'agit de trains qui partent à 16h et qui nécessitent que vous repartiez à 17h. Pratique pour travailler... Me revoilà otage de la SNCF !
Mais la vraie nouveauté reste les actions de sabotage menées lors des grèves (ballast pour bloquer les échangeurs, section ou incendie de cables...). Après tout, si les gens sont assez cons pour prendre le train quand même alors qu'on est en grève, on peut bien s'arranger pour mettre leurs vies en danger, au moins il ne nous ferons pas chier... C'est, je pense, le discours qui a dû traverser la tête des grévistes terroristes. Heureusement qu'il n'y a pas eu de victimes...
Enfin il parait que cela touche à sa fin et que l'on devrait être indemnisés de 5 jours d'abonnement. C'est loin de compenser les trois jours de R.T.T., les tickets de bus, les tickets de métro, le carburant de la voiture pour les allers-retours au boulot et le temps perdu dans les embouteillages... Tiens, ça rime avec otage et avec sabotage. Comme quoi...