REPETITION GENERALE...

Publié le par Kaz Kamano

L’été arrive. Les vacances de la plupart également. Mais pas les nôtres. Il nous faudra attendre la fin Août pour boucler nos valises et prendre la direction du Sud, dans l’Hérault, avant de goûter à des vacances bien méritées.

 

Seulement, c’est loin. Très loin. Aussi nous sommes nous organisés, l’occasion faisant le larron, une petite semaine de détente pré-estivale. Départ pour le Sud, près de Fréjus, avec nos valises dans notre belle voiture et Tatie qui nous accompagne pour l’occasion (ou plutôt que nous accompagnons, car elle ne souhaitait pas se retrouver seule pour ses vacances à elle).

La semaine s’annonçait moyenne aux vues des bulletins météorologiques. Elle fut plus que correcte : beau temps 6 jours sur 7. Plus Météo France annonçait du mauvais temps, plus le soleil redoublait d’effort pour nous inonder de ses rayons (On a tout de même fini la semaine avec 35° sur la plage et 24 dans l’eau).

Hormis un tour à la piscine de la résidence, deux incursions dans les marchés locaux (à se refaire un stock de montres) et une excursion à Monaco, notre destination fétiche s’est révélée être la plage, située à quelques 500 mètres au moins à pieds de l’appart dans lequel nous étions installés. Ce n’était pas véritablement le sable fin de nos plages du Nord, mais cette installation créée de toute pièce a fait l’affaire. Pas trop de monde la semaine, beaucoup de personnes âgées (j’ai soupçonné un moment qu’un car fasse l’aller-retour entre ici et la maison de retraite), mais il faut reconnaître que ça ne vaut pas l’ambiance des plages auxquelles nous sommes, mon Hom et moi, habitués.



Pour ce qui est Monaco, nous nous sommes contentés de la vieille ville (Palais, Cathédrale et rus pittoresques). Déjeuner en terrasse et retour avant la pluie. Sans le GPS, la sortie du territoire relève du défi et nous nous sommes retrouvés dans une zone semi-portuaire à observer la population de rats pendant que « Madame » (le GPS) cherchait un signal satellite. Une fois qu’elle fut en route, nous lui avons suggéré l’itinéraire de charme pour regagner l’appart : 250 kms au lieu de 93 pour l’aller. Après une heure à rouler sur des voies de montagnes, étroites et sinueuses, par une météo oscillant entre entrées maritimes et pluies battantes, nous avons demandé à Madame le chemin le plus rapide.



A signaler aussi le petit resto où nous sommes allés l’avant dernier jour. Spécialités brésiliennes, sur la plage, face à la mer, nous avons bien sûr choisi « moule frites », en bons chtis que nous sommes. L’attraction de ce resto est, indépendamment de la musique et de l’ambiance sympa, la nuée de moustiques qui à envahit notre espace au moment du café. Voraces les petites bêtes…

En conclusion, cette semaine nous a fait le plus grand bien. On est rentré tout bronzé (en qualité) mais pas assez à notre goût (en quantité)… Voilà qui nous aidera à passer les 9 semaines nous séparant des prochaines vacances.

Publicité

Publié dans Day after day...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
E
Pfff.. et dire que mois je me tape des week end (même pas entier) à berck..... bande de salauds... lol  bizes a vs deu!!
Répondre