Parlons un peu d'hygiène...
En ce domaine, les hommes « hétérosexuels » ont en général mauvaise réputation tandis que les hommes « gays » semblent être épargnés. Cela vaut autant pour l’hygiène corporelle que pour l’hygiène intime.
En effet, l’hétéro « bourrin » semble n’avoir aucun état d’âme à présenter à sa partenaire un attirail mal-odorant, voire même parfois en bien plus piteux état. Madame ne descend pas souvent voir ce qu’il s’y passe (ça n’est pas souvent dans ses habitudes…) et quand c’est le cas, elle prend le risque d’être confrontée à de désagréables effluves ou résidus suspects.
Il reste cependant une différence à faire, entre l’homme « cut » et l’homme « uncut ». Car l’absence de prépuce est souvent la garantie d’une plus grande propreté puisque lors de la douche, le savon passe partout, qu’il soit ou non appuyé par la main. L’uncut conserve quant à lui ses odeurs et ses résidus bien au chaud à l’abri du prépuce, sans qu’aucune douche ne puisse rien y faire sauf décalotage salutaire.
Il m’a été donné une fois d’être en présence d’un appareillage en aussi pitoyable état et ce souvenir reste gravé en ma mémoire. Un hétéro bien sûr… peu soucieux de ses partenaires…
Je pensais ne jamais être confronté à ce cas de figure face à des gays. Je me suis trompé. Il nous a été donné d’en rencontrer deux en trois jours d’intervalle. Deux individus qui ne savent pas (ne comprennent pas ou pire, s’en fiche) qu’on prend une douche avant de partir faire une rencontre dont on sait dès le départ qu’elle sera sexuelle. Aussi mignons soient-ils, la propagation de l’odeur d’urine lors du déshabillage est un vrai tue l’amour. Absolument hors de question d’y descendre. On y met tout juste la main. Ne reste plus qu’à provoquer rapidement la jouissance pour mettre fin au calvaire.
Fort heureusement ce genre d’incident reste peu fréquent, mais tel est pris qui croyait prendre, et quitte à passer pour un connard, la douche est devenu un critère tout aussi important que le reste…